Transpiration excessive : il y a du nouveau !

Transpiration excessive : il y a du nouveau !

Tout le monde transpire, et c’est normal. Mais lorsque cela devient source de gêne, il faut agir ! Les nouvelles méthodes.
Tout le monde transpire. Mais lorsque cela devient une source de complexes et de gêne sociale, plusieurs solutions sont possibles. La dernière née : des injections qui remplacent parfois la chirurgie.

Si nos paumes de mains et nos plantes de pieds n’étaient pas un peu moites, nous aurions du mal à saisir les objets et à marcher pieds nus sur des surfaces lisses. Si nous ne pouvions pas transpirer par les autres parties du corps, nous subirions des coups de surchauffe insupportable. Car la transpiration est un phénomène indispensable à la régulation de notre température corporelle. L’hypothalamus situé dans notre cerveau sert de thermostat pour maintenir notre corps à 37°C, une température idéale pour la vie des cellules. A la moindre augmentation de chaleur, l’hypothalamus commande aux glandes sudoripares situées dans le derme de fonctionner plus ou moins fort pour réguler notre température.
Il existe deux types de glandes sudoripares. Les glandes eccrines sont réparties sur toute la surface de notre corps, mais elles sont plus nombreuses au niveau des paumes et des plantes de pieds (environ 600 par cm2) qu’au niveau du visage (300 par cm2), ou des membres et du tronc (150 par cm2). Voilà pourquoi nous transpirons davantage au niveau des mains et des pieds. Cette sueur est composée d’eau à 99 % et de sel. Les autres glandes, dites apocrines, sont situées au niveau des aisselles, des organes génitaux et des mamelons. Actives à la puberté, elles sont différentes : chaque glande est rattachée à un poil, et sécrète une sueur un peu laiteuse et visqueuse contenant, outre de l’eau, des acides gras et de l’ammoniaque.

Mauvaises odeurs : la faute aux bactéries

Les glandes apocrines ne participent pas à la régulation de la température corporelle mais interviennent dans l’odeur de notre corps. Leur rôle s’est atrophié car elles servaient dans les temps anciens, comme chez les animaux, à marquer le territoire des individus. Produite à partir de l’eau de notre organisme, la sueur est acheminée sous forme de vapeur par des canaux sudoraux débouchant dans les pores de la peau qu’elle hydrate et rafraîchit. Mais les occasions ne manquent pas pour dérégler ce mécanisme : la chaleur, une activité physique intense, la réaction à une émotion, un stress ou encore un effet de la fièvre en cas de maladie. La vapeur se transforme alors en eau et nous sommes en nage ! La sueur est en elle-même inodore, mais les bactéries vivant à la surface de notre peau, en la dégradant, lui donnent une odeur plus ou moins forte que nous supportons difficilement. Heureusement, avec une bonne hygiène de base, le problème est réglé pour la plupart d’entre nous. Une douche quotidienne, suivie de l’e mploi d’un déodorant ou d’un antitranspirant, et le tour est joué.
Quelle différence entre les déodorants et les antitranspirants ?
Les premiers contiennent des dérivés chlorés, antiseptiques qui tuent les bactéries à l’origine des odeurs, d’autres sont pourvus de molécules de zinc qui captent les odeurs en formation.

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